LE SUPERFLU:Chroniques musicales pas du tout objectives

Le Cayeah de vacances-les solutions

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Et voilà, l’été est en passe de finir, la pluie est revenue, ton bronzage est déjà un lointain souvenir et ton supérieur te rappelle que l’heure n’est plus à l’insouciance ni au jeu, qu’il faut de nouveau travailler.

Le plus déprimant dans tout cela c’est que tu n’as pas réussi à finir tous les jeux du cayeah de vacances d’Alanbridge et que personne ne t’a encore donné les réponses. Comme un fan de panini à qui il manquerait une dernière vignette, tu désespères.

Allez, pour te redonner du courage, je vais te délivrer de ce poids insoutenable. Tu trouveras ci-dessous toutes les réponses qui te manquent. Et n’oublie pas, si tu as aimé le cayeah, fais le moi savoir. A bientôt.

Alan Bridge.

PAGES 4-5 : LE TUBE DE L’ETE :

1.ZOMBIEZOMBIE/ 2.CHRISTOPHE/ 3.SEBASTIENTELLIER/ 4.BENABAR/ 5.KATERINE/ 6.JULIENBAER/ 7.KOKOVONNAPOO/ 8.BIOLAY/ 9.BURGALAT/ 10.UFFIE/ 11.PONIHOAX/ 12.HEYHEYMYMY/ 13.THEHACKER/ 14.KAVINSKY/. 15.CHLOE/ 16.YUKSEK/ 17.FRENCHCOWBOY/ 18.ALAINBASHUNG

TITRE : BABY I’M YOURS

ARTISTE : BREAKBOT

JEU BONUS : A BICYCLETTE

PAGES 6-7 : SIX PIEDS SOUS TERRE

MICKAEL JACKSON+SERINGUE D’ANESTHESIANT/ MARILYN MONROE+OVERDOSE DE PILULES/ CLAUDE FRANCOIS+ELECTROCUTE EN CHANGEANT UNE AMPOULE/ BRIAN JONES+NOYE DANS SA PISCINE/ JEFF BUCKLEY+NOYE DANS UN AFFLUENT DU MISSISSIPI/ MIKE BRANT +DEFENESTRE / SERGE GAINSBOURG + ALCOOL ET CLOPES / MICHAEL HUTCHENCE+PENDU AVEC SA CEINTURE

PAGES 8-9 : MEDLEY’S COVER (il y avait bien 4 artistes à trouver dans le medley 2 et seulement 3 dans le medley 3…désolé pour l’erreur)

MEDLEY 1: FRENCH COWBOY+LCD SOUNDSYSTEM (this is happening)+TURZI (B)

MEDLEY 2:SEABEAR (the ghost that carried us away)+NEW PORNOGRAPHERS (together)+THE NATIONAL (high violet)+STEPHAN EICHER (spielt noise boys)

MEDLEY 3: MGMT (congratulations)+SINFANGBOUS (clangour) +THE BLACK KEYS (brother)+ BACHELORETTE (my electric family) +CHICKS ON SPEED (cuttin the edge)

PAGE 15: REBUS POP

REBUS N°1: TAKE ME BACK TO NEW YORK CITY (TECK MI BAS QUEUE TOUX NOUILLES ORQUE SIX TEE) BY HERMANN DUNE (R MAT ANE DUNES)

REBUS N°2: I NEVER SAID I WAS DEEP (AIL NEZ VERSET AIL VASE DIP) BY JARVIS COCKER (JARRE VIS COQ HEURE)

PAGE 22: LE REBUS

RIHANNA C’EST TRES NUL, MOI JE PREFERE LES DISQUES DE MON PAPA (RIZ ANE A SEPT RAIE NUL MOIS JE PRE FER LAIT DIX QUEUE DEUX MONTS PAS PAS)

PAGE 28 : TATOO PARTOO

FILLE DE GAUCHE (haut en bas):DAVE GAHAN/JAMES MURPHY(LCD)/ JD SAMSON (LE TIGRE/MEN)/AMY WINEHOUSE.

FILLE DU MILIEU (haut en bas): MISS KITTIN/ BETH DITTO (GOSSIP)/COURTNEY LOVE./TUPAC

FILLE DE DROITE (haut en bas):ANTHONY KIEDIS(RED HOTS)/MARILYN MANSON/BJORK/ROBBIE WILLIAMS

PAGES 29-31 : QUICK BUZZ

QB1: PIXIES /QB2: JIMI HENDRIX /QB3: NWA/ QB4 : GEORGES MICKAEL/ QB5 : PETER DOHERTY

PAGE 32 : REBUS POP

REBUS N°1: ON THE ROAD AGAIN (ONZE ROT DEUX GAINES) BY WILLY NELSON (WII LIT NEL SONNE)

REBUS N°2: THERE IS A LIGHT THAT NEVER GOES OUT (CERF RIZ ZA LIGHT Z’ ATHENES NEZ VERGUE OSE OUT) BY THE SMITHS (ZEUS MISS)

PAGE 33: PANIQUE A LA DISCO MOBILE

L’ARTISTE QUI N’A RIEN A FAIRE DANS LA SELECTION DE GUY GILBERT EST “LE CORPS MINCE DE FRANCOISE”

PAGE 39 : LE MAXI MEDLEY’S COVER

CHRISTOPHE/ SUPER FURRY ANIMALS/ MAZZY STAR/ HOTCHIP/ DEVENDRA BANHART/ ARCADE FIRE/ CAT POWER/ SWAYZAK/ GUSTAV/ PUBLIC ENEMY/CHATEAU MARMONT

PAGE 40: LA FOIRE AUX DISQUES

1.JAPANESE WHISPERS+THE CURE/ 2.A SOUTH BRONX STORY+ESG/ 3.UNKNOWN PLEASURES+JOY DIVISION/ 4.SOLO PIANO+GONZALES/ 5.101+ DEPECHE MODE/ 6.SOME GIRLS+THE ROLLING STONES/ 7.THE IN SOUND FROM WAY OUT+BEASTIE BOYS/ 8.PAROD’HIT PARADE+LES CHARLOTS/ 9.ALL YOUR CYMBALS+YEASAYER/ 10.GEMSTONES+ADAMGREEN/ 11.RINGS AROUND THE WORLD+SUPER FURRY ANIMALS/ 12.FURTHER COMPLICATIONS+JARVIS COCKER/ 13.SASKAMODIE+MOCKY/ 14.PET SOUNDS+BEACHBOYS/ 15.ELECTRIC LADYLAND+JIMY HENDRIX/ 16.SO TONIGHT THAT I MIGHT SEE+MAZZY STAR/17.THE PLOT+WHOMADEWHO/ 18.MODERN LIFE IS RUBBISH+BLUR/ 19.GOODBYE+KOUDLAM/20.THE FUTURE WILL COME+ THE JUAN MCLEAN

Written by bgael

septembre 12, 2010 at 6:41

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Le caYEAH de vacances d’Alan Bridge est disponible!

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Dès ce soir tu peux t’en procurer une copie (pendant le concert du Corps Mince de Françoise). Comme je mixe après, j’offre 15 kit exclusifs du caYEAH pendant la soirée. Il suffit juste d’être dans les premiers à me le réclamer.

A ce soir j’espère.

Alan Bridge.

Written by bgael

juillet 31, 2010 at 4:30

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le ca « YEAH » de vacances d’Alan Bridge

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Comme tu l’auras constaté, je n’ai pas mis grand chose à jour ces derniers mois. C’est un peu comme d’habitude en fait sauf que cette fois-ci j’ai une excuse, une vraie. Elle s’appelle le ca « yeah » de vacances d’Alan Bridge et ce sont 42 pages de jeux et de chroniques inédites disponibles gratuitement à l’EXIT07, en vrai papier. Précipite toi donc dès le 31 juillet pour t’en procurer un exemplaire et ainsi passer le plus beau mois d’août de ta vie! Je publierai quelques extraits dans le courant du mois pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’exit.

Rendez vous en septembre donc pour toutes les solutions des jeux et pour plein de chroniques qui dorment dans mes cartons.

Bonnes vacances.

Written by bgael

juillet 28, 2010 at 8:57

Publié dans Non classé

OH NO ONO …

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Je n’ai jamais trouvé le temps d’écrire la chronique d’ Oh no ono…mais le concert était si génial que ce serait tout de même injuste de ne pas mettre mes dessins en ligne.

Donc les voici…

Tout ce dont je me rappelle c’est d’avoir voyagé sur une autre planète ce soir là tant leur pop psychédélique vous emmène loin.

Written by bgael

avril 12, 2010 at 10:26

Publié dans report concerts

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quelques disques en plus…

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Là encore 5 disques forment ce dessin…tous sont bons bien entendu…

Les réponses aux précédents sont mises dans les commentaires des posts concernés.

Written by bgael

mars 15, 2010 at 11:25

Publié dans jeux

Cascadeur et Mugison à l’exit

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Comme il est toujours plus facile de décrire un artiste qu’on ne connaît pas bien par des références aux artistes qui nous sont familiers, je dirais que Cascadeur c’est un peu comme si on mélangeait Sébastien Tellier (pour les très belles mélodies au piano et le sens de la déconne sur scène) et Jay Jay Johanson (pour la voix) mais sans la barbe ni les cheveux longs et avec des bidouillages électro en plus.

Une fois cette introduction faite, essayons de creuser plus avant l’œuvre du personnage. Pour cela, quoi de plus approprié qu’une immersion totale dans le spectacle du personnage. Allez, c’est parti !

Le concert commence par un morceau au piano, sans rien d’autre, tout en nappes vaporeuses…pas mal. Le second titre se voit adjoindre des samples de boite à musique. Ce qui est intéressant c’est que les bruits d’engrenage et de claquement du couvercle de la boite sont aussi importants que la musique elle-même. La voix se pose pour la première fois de la soirée sur les notes…convaincant. Pour la troisième chanson, le chanteur tombe le casque jet de pilote pour une cagoule de catch mexicain. La musique se fait logiquement moins spatiale et, tout en restant mélancolique, se pare de quelques beats tribaux qui viennent renforcer l’effet magique et hypnotique du timbre haut perché de l’artiste…on en redemande. Le 4ème titre (« walker ») tutoie les étoiles avec l’entrée en scène de Mugison pour un featuring qui restera LE grand moment de la soirée. Le folk râpeux de l’islandais soutient parfaitement les complaintes mégaphoniques de Cascadeur, la guitare introduisant un fond de blues qui prend tellement aux tripes que 2 minutes de plus auraient suffit pour que tout le monde fonde en larmes…magistral ! Le reste du concert se déroule tranquillement, comme pour nous permettre de récupérer après un KO. C’est bon et le public participe avec enthousiasme aux délires de l’artiste qui ne semble pas vouloir s’arrêter, faisant mumuse avec ses jouets électroniques mais ayant parfois un peu trop tendance à faire traîner ses morceaux.

Avec Mugison, on entre dans un tout autre registre. Pour cause de panne de sa foutue machine (que j’aurais pourtant bien voulu voir marcher tellement elle est belle), c’est à un concert acoustique que nous avons eu droit. Mugison chante l’amour déchiré et, de ce point de vue, est autant un acteur qu’un chanteur. A le voir, on croirait vraiment qu’il souffre. Maître du dosage entre hurlements de douleur et arpèges doux, il semble avoir trouvé la recette miracle pour mettre les quelques islandaises présentes dans la salle en furie dès le premier titre. Moi je dis respect ! Il est vrai cependant que la recette perd un peu de son goût au bout de quelques titres. Pour éviter l’écoeurement, l’artiste a donc la bonne idée de nous raconter des petites histoires entre ses chansons. J’en ai retenu une sur l’origine du mot « skol » qui viendrait du fait que dans le passé, en pays scandinave,  on buvait dans le crâne des ennemis après avoir laissé les enfants jouer au foot une semaine avec la tête…allez savoir où se trouve la vérité dans tout ça…

A cours d’histoires sur la fin du concert, Mugison décide de se la jouer plus rock and roll et là, croyez moi, on se rend compte du potentiel hallucinant du bonhomme. Sans mentir, avec sa voix rauque et puissante il fait passer à lui tout seul le unplugged de Nirvana pour la chanson des bisounours…Sauvage!

Written by bgael

mars 4, 2010 at 11:16

Publié dans report concerts

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yoyoyo acapulco, casiokids and para one aux trinitaires

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D’ordinaire, je dois avouer que juste l’idée de me taper 2 heures de route pour assister à un concert à Metz suffit à calmer mes ardeurs et à me convaincre de rester au chaud au Luxembourg…Parfois cependant, un line-up alléchant réussit à me faire changer d’avis (ce fut par exemple le cas pour zombie zombie ou sparklehorse…). Ce soir là justement, la présence combinée de deux groupes norvégiens à la pop chaleureuse (yoyoyo acapulco et casiokids) et d’un performer électronique toujours aussi remuant (para one) offrait une raison suffisante de braver le froid hivernal.

L’attraction de la soirée c’était bien entendu yoyoyo acapulco. Déjà parce que je n’avais encore jamais eu la chance de les voir sur scène, ensuite parce qu’ils présentaient leur (excellent) premier album récemment enregistré en Bretagne (d’où le titre « The pleumeleuc experience »). Impatient de pouvoir confirmer tout le bien que je pensais déjà d’eux, c’est d’abord l’inquiétude qui m’envahissait lorsque, bien campé devant la scène, je constatais que la salle était quasiment vide…serais-je donc le seul à connaître ce groupe ou pire, leurs prestations serait-elles tellement nulles que le public préfère s’abstenir ? Quelques notes auront tôt fait de me rassurer : ce groupe ne souffre d’aucune critique et le son de leurs mélodies diaboliquement prenantes, tel le berger guidant son troupeau, ramena rapidement à l’intérieur les frileux des tympans restés au bar à boire leur bière.

On a beau être en plein janvier (oui je sais ma chronique vient un peu tard…) on se sent tout de suite en été, mais pas pour de vrai. Imaginez vous dans un appartement que vous auriez transformé en plage : sur les murs un poster de Hawaï, une lampe à bronzer au plafond au dessus de votre transat en toile posé dans un bac à sable, une baignoire remplie d’eau sur laquelle flotte une bouée en forme de canard, un ventilateur soufflant de l’air chaud dans les branches en plastique de votre faux palmier acheté au supermarché chinois du coin. Vous vous voyez au milieu de tout ça, lunettes de soleil vintage sur le nez et portant haut votre short de surf et votre chemise à fleur ? Si oui, alors la seule musique qui peut vous accompagner dans ce moment de pure extase kitch c’est celle de Yoyoyo acapulco. Leur pop vitaminée aux sons du ukulélé et autres instruments exotiques vous entraînera loin dans la rêverie et, comme une petite pilule euphorisante, un large sourire ne vous lâchera plus jusqu’à la dernière note. Ce groupe combine l’art de mettre l’ambiance (à l’instar de I am from Barcelona dont ils partagent le goût pour les looks inclassables et les canons à confettis) et celui de faire des mélodies indie-rock d’une fraicheur et d’une évidence absolue qu’on dirait un groupe venu d’Angleterre (personnellement j’ai beaucoup pensé aux Wave Pictures). En 2 mots comme en 100 : c’est top.

certaines y voient un épi de maïs…pour ne pas dire autre chose…

Je pensais que Casiokids était la tête d’affiche de cette soirée…à priori je me suis trompé. Encore une fois la salle n’est pas aussi pleine qu’elle le mériterait. Le groupe nous offre pourtant un show plus que convainquant ! Bien meilleurs sur scène que sur disque (enfin c’est mon avis), l’énergie est telle qu’on se sentirait presque branchés directement à leurs instruments. C’est d’une efficacité redoutable et on danse jusqu’à la fin. Très très funky, ce groupe aurait vraiment sa place sur DFA entre The Rapture et The Juan MacLean.

petit set bien sympa d’un dj du cru

Pour Para One la chapelle des trinitaires a brusquement vu as fréquentation doubler…c’est donc lui que tout le monde attend ! Vu le public, beaucoup moins pop qu’auparavant, ça promet d’envoyer méchant, surtout connaissant les sets plutôt violents du bonhomme. Présageant des lésions irréversibles à nos oreilles (consentantes), nous nous armons donc de bouchons auditifs et nous plaçons en fond de salle près du (mini) bar. Le set commence bien, tout en douceur, et se déroule petit à petit, prenant doucement de l’ampleur. Para One assure en bon professionnel qu’il est, métamorphosé sous les traits d’un barbu bobo portant des chemises coupées qui ressemblent à du Agnes B (mais je suis pas monté sur scène pour vérifier)…perso je trouve ça bien classe. Un gros problème vient cependant très vite me gâcher le plaisir : le volume du son est beaucoup trop bas (on arrive à s’entendre devant la scène). Je sais bien qu’il y a des normes acoustiques à respecter mais quand même, on vient ici pour en avoir plein les oreilles, pour être littéralement porté par le son, pour avoir les basses qui vous font vibrer la colonne vertébrale ! Dans le cas présent cela n’a pas été du tout le cas. Si on ajoute à cela un set programmé beaucoup trop tôt (quoi que vu l’état de défonce de certains membres du public on peut se douter des raisons d’un tel choix) et une impossibilité de boire la moindre binouze pour cause de retour en voiture, on comprendra que les conditions n’aient pas été réunies pour rester jusqu’à la fin.

Written by bgael

mars 4, 2010 at 10:42

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